Vous n’êtes jamais seuls face à une question : nous restons disponibles pour vous conseiller au cas par cas, aussi longtemps que nécessaire après l’adoption.
Vous venez d’adopter un chat chez Caresses de Chat 94, ou vous préparez son arrivée : bravo, et merci. L’adoption ne s’arrête pas à la signature du certificat d’engagement — c’est là que commence, pour votre chat, une période un peu particulière. Ce guide rassemble tout ce qu’il faut savoir pour que les premières semaines se passent au mieux : comment l’aider à s’installer, comment le présenter aux autres animaux du foyer, et ce qu’il faut savoir côté santé.
Les trois temps de l’adaptation : la règle des 3-3-3
Un chat qui change de foyer traverse un vrai bouleversement, même quand tout se passe bien, même s’il a déjà vécu en famille d’accueil. Une règle simple, utilisée par de nombreux refuges et vétérinaires, aide à ne pas s’inquiéter trop vite et à ne pas brûler les étapes :
- 3 jours pour qu’il se sente en sécurité dans son nouvel environnement. C’est souvent la période la plus délicate : chat caché sous un meuble, qui mange peu ou pas, qui n’ose pas se montrer. C’est normal, et ça ne présage en rien de son caractère futur.
- 3 semaines pour qu’il prenne ses repères et ses habitudes : il commence à explorer les pièces, à réclamer des caresses, à retrouver un appétit et un sommeil normaux.
- 3 mois pour qu’il se sente vraiment chez lui : le caractère que la famille d’accueil vous a décrit s’exprime alors pleinement — c’est souvent à ce moment que « le vrai lui » apparaît.
Ce rythme varie énormément d’un chat à l’autre : certains se sentent à l’aise en quelques heures, d’autres — notamment les plus craintifs — ont besoin de plusieurs semaines rien que pour la première étape. Il n’existe pas de mauvaise vitesse d’adaptation, seulement celle de votre chat. Si à un moment de ce parcours vous avez un doute, contactez-nous : nous avons suivi ce chat en famille d’accueil et pouvons souvent vous rassurer, ou vous dire si quelque chose sort de l’ordinaire pour lui en particulier.
Avant l’arrivée : ce qu’il faut préparer
Un minimum de préparation en amont évite bien du stress, au chat comme à vous, dès les premières heures.
- Une pièce calme, dédiée à son arrivée. Gamelles d’eau et de nourriture d’un côté, litière de l’autre (jamais collées l’une à l’autre), un coin couchage, et si possible une cachette fermée (carton retourné, panier couvert). Un chat qui peut se cacher se sent en sécurité — et se montre généralement plus vite qu’un chat qui n’a nulle part où se réfugier.
- Le transport en cage, systématiquement, pour le trajet — même court, même si votre chat semble calme.
- Les objets qui ont déjà son odeur : jouets, couverture ou coussin fournis par la famille d’accueil. Gardez-les précieusement les premiers temps, l’odeur familière est un vrai repère rassurant.
- La sécurisation du logement. Vérifiez que les fenêtres et le balcon sont équipés d’un grillage ou d’une moustiquaire solide, y compris en étage. Rangez produits ménagers, fils électriques, élastiques et petits objets, et écartez les plantes toxiques pour le chat (lys, muguet, ficus, certains cactus…).
- Le nécessaire de base : gamelles, litière et bac adaptés, griffoir, jouets. Si votre chat vient avec un traitement en cours ou tout juste stérilisé, prévoyez aussi une collerette de rechange et un endroit calme pour la convalescence (voir la section Santé).
Le jour J et la première semaine

À l’arrivée, installez la cage de transport ouverte dans la pièce préparée, et laissez votre chat en sortir de lui-même, à son rythme — ne le forcez jamais à sortir de la cage ni de sa cachette. Les premières heures, voire les premiers jours, il peut rester totalement caché : c’est le comportement le plus fréquent chez un chat qui découvre un nouvel environnement, pas un signe que quelque chose ne va pas.
Quelques repères pour cette première semaine :
- N’exposez pas trop vite votre chat à toute la maisonnée, aux enfants, aux visites, aux bruits forts (aspirateur, travaux).
- Laissez-lui un accès permanent à sa pièce refuge, porte entrouverte s’il montre des signes de curiosité.
- Parlez-lui doucement à distance, laissez-le venir à vous plutôt que d’aller le chercher sous le lit — même avec les meilleures intentions, le forcer retarde la confiance.
- Un diffuseur de phéromones apaisantes pour chat (pharmacie, vétérinaire) peut aider les chats les plus stressés à se détendre plus vite. Jamais indispensable, mais jamais inutile.
- Élargissez son territoire progressivement, pièce par pièce, au rythme où il se montre curieux plutôt qu’apeuré.
Présenter votre chat aux autres animaux du foyer
Si votre chat va vivre avec un chat ou un chien déjà présent, c’est l’étape qui demande le plus de patience — et souvent celle où se joue la réussite de l’adoption sur le long terme. Elle mérite d’être préparée, pas improvisée, même si les deux animaux vous semblent a priori faciles.
S’il y a déjà un chat à la maison
- Gardez les deux chats séparés les premiers jours : le nouvel arrivant reste dans sa pièce dédiée, porte fermée, le temps que chacun s’habitue à l’odeur de l’autre sans contact visuel.
- Échangez les odeurs avant tout contact visuel. Un tissu ou un jouet frotté sur l’un puis déposé dans l’espace de l’autre, renouvelé plusieurs jours de suite, prépare une reconnaissance en douceur.
- Premiers contacts visuels à distance, à travers une porte entrebâillée ou une barrière, avec les gamelles placées de part et d’autre — assez loin pour que chacun mange sans stress, puis rapprochées jour après jour si tout va bien.
- Ne forcez jamais la rencontre, et ne laissez pas les deux chats sans surveillance tant que la cohabitation n’est pas clairement apaisée.
- Prévoyez plusieurs bacs à litière, répartis dans des endroits différents : une règle courante est le nombre de chats, plus un. C’est souvent ce qui évite le plus de tensions au quotidien.
Ce qui est normal les premiers temps : feulements, quelques coups de patte griffes rentrées, poursuites courtes, un chat qui évite l’autre pendant un moment. Ce qui doit alerter : bagarres avec griffes sorties ou morsures, un chat qui cesse totalement de manger ou se cache en permanence au bout de plusieurs jours, une tension qui ne redescend jamais. Revenez alors en arrière (séparez de nouveau, reprenez l’échange d’odeurs plus longuement) plutôt que d’insister, et parlez-en à votre vétérinaire ou à l’association : ce n’est jamais un motif de honte, et une cohabitation qui commence mal se corrige presque toujours avec un peu de méthode et de patience.
S’il y a un chien à la maison
Les mêmes grands principes s’appliquent, avec quelques précautions supplémentaires :
- Le chat doit toujours pouvoir se mettre hors de portée du chien : meuble en hauteur, pièce ou chatière réservée au chat.
- Les premières rencontres se font avec le chien tenu en laisse, dans le calme, jamais en le laissant courir vers le chat.
- Nourriture et litière du chat doivent être hors de portée du chien — un chien qui ingère de la litière peut développer de sérieux troubles digestifs.
- Ne laissez jamais les deux animaux seuls sans surveillance avant d’être certain que la cohabitation est réellement apaisée, ce qui peut prendre plusieurs semaines.
Signaux d’alerte à ne jamais ignorer, chez l’un ou l’autre animal : poils hérissés, oreilles plaquées en arrière, grognements ou crachements répétés, queue qui fouette nerveusement. Interrompez immédiatement la présentation et reprenez plus lentement.
C’est aussi pour cette raison que, pendant l’étude de votre dossier, nous vous interrogeons sur les animaux déjà présents chez vous : quand elle est connue, l’entente du chat avec les chiens, les autres chats ou les enfants nous aide à l’orienter vers un foyer qui lui correspond. Cette information n’est toutefois pas encore disponible pour tous nos chats — n’hésitez jamais à nous poser directement la question pour celui qui vous intéresse, une famille d’accueil a souvent une bonne idée de la réponse même sans l’avoir noté noir sur blanc.
Alimentation et confort au quotidien

Quelques repères simples pour installer une routine confortable, dès les premiers jours :
- Conservez la même alimentation les premiers jours : vous repartez de l’adoption avec environ une semaine de nourriture fournie par l’association, celle que votre chat a déjà l’habitude de manger en famille d’accueil — un changement brutal de nourriture, en plus du changement de foyer, augmente le risque de troubles digestifs. Si vous souhaitez ensuite changer de marque ou de gamme, faites-le très progressivement une fois ce sac terminé : environ 25 % de nouvelle nourriture mélangée à l’ancienne en début de semaine, puis on augmente peu à peu la proportion jusqu’à la transition complète.
- Une gamelle de croquettes de qualité en libre-service convient à la plupart des chats adultes, sauf indication contraire de la famille d’accueil ou du vétérinaire (chaton, chat en surpoids, chat avec un souci de santé particulier).
- Installez la litière dans un endroit calme, à l’écart du passage et des appareils bruyants (machine à laver, sèche-linge) : un chat qui associe sa litière à un bruit soudain peut développer une réticence durable à l’utiliser. Nettoyez-la chaque jour.
- Respectez ses besoins de sommeil : un chat dort en moyenne 16 heures par jour, ce qui est parfaitement normal et n’est pas, en soi, un signe de mal-être.
- Si votre chat doit un jour avoir accès à l’extérieur, attendez qu’il connaisse bien son territoire intérieur (plusieurs semaines au minimum) et assurez-vous d’abord que son identification est bien à jour à votre adresse.
Santé : les signaux qui doivent alerter
Un chat qui s’installe sereinement se déplace tête et queue hautes, mange normalement au bout de quelques jours, se laisse approcher et caresser, et explore son nouveau territoire avec une curiosité croissante.
Quelques signes de stress à connaître, souvent normaux à petite dose dans les tout premiers jours, mais à surveiller s’ils persistent ou s’aggravent :
- oreilles sur le côté (« oreilles d’avion ») ou complètement plaquées en arrière ;
- queue rentrée sous le corps, ou au contraire qui bat nerveusement d’un côté à l’autre ;
- toilettage excessif, au point de faire apparaître des zones de poil clairsemé ;
- chat qui se cache en permanence, refuse toute présence humaine, ou évite certaines pièces plusieurs jours de suite sans amélioration.
Quand consulter un vétérinaire sans attendre : si votre chat ne mange plus du tout pendant plus de 24 heures, semble abattu ou prostré, présente des signes physiques inhabituels (éternuements répétés, écoulement des yeux ou du nez, grattage intense, perte de poils localisée, vomissements ou diarrhée qui durent), ou si les signes de stress ci-dessus ne s’améliorent pas au bout de plusieurs jours malgré un environnement calme.
Un chat peut parfois développer, sous l’effet du stress lié au changement de foyer, un souci de santé bénin qui n’était pas apparent auparavant — un coryza qui se réveille, une mycose cutanée qui se déclare. Ce n’est pas rare chez un animal qui vient de traverser un bouleversement, et ce n’est jamais une fatalité : plus c’est repéré tôt, plus c’est simple et rapide à traiter. Dans tous les cas, n’hésitez jamais à nous contacter en parallèle : nous connaissons l’historique de santé de votre chat et pouvons souvent vous aider à faire la part des choses, ou vous orienter vers les bons réflexes selon sa situation particulière.
La stérilisation : bien accompagner la convalescence
Si votre chat sort tout juste d’une stérilisation — ou si elle reste à programmer chez le vétérinaire partenaire, comme c’est parfois le cas pour un chaton — quelques repères généraux valent d’être connus. Ils ne remplacent en rien les consignes données par le vétérinaire qui a réalisé l’intervention : en cas de différence, ce sont toujours ses instructions à lui qui priment, car elles tiennent compte de la situation précise de votre chat.
- La collerette (ou une alternative type body de convalescence) doit généralement être portée pendant 10 à 14 jours, le temps que la cicatrice se referme complètement. Elle empêche le chat de lécher la plaie — un réflexe naturel chez lui, mais qui retarde la guérison et peut favoriser une infection.
- Limitez son activité les jours suivant l’opération : pas de sauts, pas de jeux brusques, un accès à l’extérieur à proscrire pendant au moins la durée indiquée par le vétérinaire (souvent une dizaine de jours).
- Surveillez la cicatrice chaque jour : elle ne doit être ni rouge, ni gonflée, ni chaude, et ne doit produire aucun écoulement. Un léger inconfort les premières 24 heures est normal ; au-delà, ou en cas de doute, contactez le vétérinaire qui a opéré.
- L’appétit peut être réduit le jour de l’opération (effet de l’anesthésie) et revenir progressivement à la normale sous 24 à 48 heures. Une gamelle d’eau fraîche doit toujours être accessible.
- Après une stérilisation, les besoins énergétiques du chat diminuent légèrement : c’est le bon moment, si ce n’est pas déjà fait, d’envisager avec le vétérinaire une alimentation adaptée aux chats stérilisés, pour prévenir une prise de poids sur le long terme.
Signes qui justifient un appel rapide au vétérinaire : cicatrice rouge, gonflée ou qui suinte, chat qui reste prostré au-delà de 48 heures, refus total de manger plus de 24 heures après l’opération, vomissements répétés.
Un traitement en cours : bien le poursuivre à la maison
Certains chats quittent leur famille d’accueil avec un traitement à terminer (antiparasitaire, collyre, cure d’antibiotiques, antifongique…). C’est indiqué sur le carnet de santé remis à l’adoption, avec les consignes précises données par le vétérinaire suivi par l’association.
- Allez toujours au bout du traitement prescrit, même si votre chat semble complètement rétabli avant la fin : arrêter trop tôt un traitement, en particulier un antibiotique ou un antifongique, favorise les rechutes et les résistances.
- Respectez les horaires et les doses indiqués — en cas de difficulté à administrer un médicament (comprimé refusé, chat qui se débat), n’improvisez pas de solution : demandez conseil au vétérinaire ou à l’association, il existe presque toujours une astuce adaptée (pâte à lécher, médicament caché dans une friandise spécifique, technique de prise en main).
- Notez les prises les premiers jours si vous avez un doute sur le suivi, pour éviter les oublis ou les doublons.
- Si un traitement provoque un effet que vous n’attendiez pas (vomissement après la prise, léthargie inhabituelle, réaction cutanée), contactez le vétérinaire avant d’interrompre le traitement de vous-même.
La teigne : ce qu’il faut vraiment savoir
La teigne est une infection cutanée par un champignon microscopique, assez fréquente chez les chats qui ont vécu en collectivité ou en extérieur avant leur prise en charge — elle se manifeste par de petites zones de poils cassés ou clairsemés, parfois avec des croûtes, le plus souvent sur la tête, les oreilles ou les pattes. Elle se transmet à l’humain (on parle de zoonose), généralement sous forme de petites plaques rouges sur la peau, mais elle est bénigne et se traite bien, chez le chat comme chez l’humain.
Ce qu’il est utile de savoir si votre chat en développe une, ou en a déjà une lors de l’adoption :
- Le traitement associe le plus souvent un antifongique par voie orale, prescrit par le vétérinaire, et un traitement local (lotion ou shampooing antifongique) appliqué sur les zones atteintes et parfois sur l’ensemble du pelage.
- Avec un traitement bien suivi jusqu’au bout, la contagiosité diminue nettement en quelques semaines, et une nette amélioration de la peau et du pelage est généralement constatée en 3 à 4 semaines. La guérison complète peut ensuite demander un peu plus de temps selon l’étendue initiale des lésions — ce n’est ni une maladie grave, ni une maladie longue, à condition de suivre le traitement jusqu’au bout, y compris quand les croûtes ont déjà disparu en apparence.
- En parallèle du traitement du chat, un nettoyage régulier de l’environnement (aspirateur fréquent, lavage à haute température du linge et des couchages) limite la persistance des spores et accélère la fin de la contagiosité.
- Chez l’humain, en cas de petite plaque suspecte après contact avec un chat teigneux, un avis chez son médecin ou son pharmacien suffit généralement à démarrer un traitement local simple et efficace.
Si votre chat développe des signes évocateurs après l’adoption (zone de poils cassés ou clairsemés, croûtes, démangeaisons localisées), consultez rapidement un vétérinaire pour confirmer le diagnostic — et contactez-nous en parallèle : nous pourrons vous dire si ce point avait déjà été identifié ou traité pendant le séjour en famille d’accueil, ce qui aide le vétérinaire à adapter le traitement.
Questions fréquentes
Mon chat se cache depuis plusieurs jours, c’est normal ?
Oui, tant que ça reste dans les tout premiers jours (voir la règle des 3-3-3). Continuez à lui laisser de l’espace sans le forcer à sortir. S’il ne mange vraiment pas du tout, ou que cela dure plus d’une semaine sans aucune amélioration, contactez-nous ou votre vétérinaire.
Il ne mange presque rien depuis son arrivée, dois-je m’inquiéter ?
Une baisse d’appétit les tout premiers jours est fréquente et normale. Au-delà de 24 heures sans manger du tout, en revanche, un chat adulte doit être vu par un vétérinaire — c’est valable à tout âge, mais plus encore pour un chaton, dont l’organisme supporte mal le jeûne.
Combien de temps avant de le laisser sortir dehors ?
Si votre chat doit avoir accès à l’extérieur, attendez au minimum plusieurs semaines qu’il connaisse bien son territoire intérieur, et ne le laissez jamais sortir avant d’être certain que son identification est à jour à votre adresse (pensez à mettre à jour vos coordonnées auprès de l’I-CAD dès l’adoption).
La cohabitation avec mon chat ou mon chien actuel se passe mal, que faire ?
Revenez en arrière dans les étapes de présentation (séparez de nouveau, reprenez l’échange d’odeurs plus longuement) plutôt que d’insister. Si la tension ne redescend pas après plusieurs jours, parlez-en à votre vétérinaire ou contactez-nous : nous avons l’habitude de ce type de situation et pouvons vous donner des pistes adaptées à vos deux animaux.
Quand saurai-je si son caractère correspond vraiment à ce qu’on m’avait décrit ?
Comptez plusieurs semaines, le temps qu’il retrouve ses marques : un chat stressé par le changement ne montre pas toujours son tempérament habituel les premiers jours.
Mon chat doit encore être stérilisé, ou a un traitement à terminer : comment ça se passe ?
Tout est indiqué sur le carnet de santé remis à l’adoption. Pour une stérilisation à programmer chez le vétérinaire partenaire, c’est à vous de prendre rendez-vous — l’acte est déjà couvert par la participation aux frais. Pour toute question sur un traitement en cours, contactez-nous ou le vétérinaire : voir la section Santé ci-dessus.
Le suivi de Caresses de Chat 94 après l’adoption
Vous n’êtes pas seuls après avoir passé la porte avec votre chat, et nous y tenons vraiment. Comme convenu au moment de l’adoption :
- nous restons disponibles si vous rencontrez une difficulté, quelle qu’elle soit — comportement, cohabitation, santé, ou simplement une question qui vous semble anodine ;
- nous pouvons vous conseiller au cas par cas : chaque chat a son histoire, et les repères généraux de ce guide ne remplacent pas ce que nous savons déjà de lui ;
- une visite peut être proposée dans les 9 mois suivant l’adoption ;
- nous aimons avoir de vos nouvelles et des photos — les familles d’accueil, en particulier, sont toujours heureuses de savoir comment leur protégé s’épanouit chez vous.
N’hésitez jamais à nous écrire, quel que soit le sujet : mieux vaut nous poser la question que de rester dans le doute, aussi longtemps après l’adoption que nécessaire.
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